11 - Faire du co-développement des pays d'émigration africains une priorité de sa politique d'aide « J'étais africain immigré et tu as participé à l'essor de mon pays »

11 - Faire du co-développement des pays d'émigration africains une priorité de sa politique d'aide

« J'étais africain immigré et tu as participé à l'essor de mon pays »

 
 
 
Oubli ? | Changer ?
 
 
Ajoutez ce site à vos favoris Page d'accueil Plan du site Contactez-nous Recommander ce site Identifiez-vous Retrouvez notre fil info RSS
 
 
 
 
 
 

11ème proposition

Faire du co-développement des pays d’émigration africains une priorité de sa politique d’aide

 
Le co-développement consiste, pour un pays qui reçoit chez lui des travailleurs immigrés, à hâter, grâce à la participation de ces derniers, le développement de leur pays d’origine. En devenant ainsi partenaires et acteurs da la politique de coopération, les personnes issues de la migration peuvent améliorer la condition de celles et de ceux qui sont restés au pays et de leurs enfants.

 
Il cherche à développer le secteur productif de ces pays par des investissements nouveaux adaptés au potentiel local. Compte tenu de la pauvreté de ces pays, leur financement, le plus souvent, relèvera du don. Mais tout n’est pas seulement affaire de financement. Il y faut aussi des efforts de formation sur place de cadres, de techniciens et de main-d’œuvre qualifiés... et un grand nombre de microprojets, le tout rendu possible par un cadre législatif, réglementaire et administratif propice à l’entreprise qu’il appartient au gouvernement local de mettre en place.

 
La France devrait multiplier les expériences en ce domaine. Elles pourraient s’appuyer sur l’activité des organisations en France de travailleurs immigrés, déjà actives en la matière, ainsi que sur les jumelages entre villes françaises et africaines. Il y aurait là une application bienvenue de nos engagements de substituer un partenariat multidimensionnel -associant la société civile aux politiques de développement- aux formes traditionnelles de coopération.

 
La difficulté de la tâche est grande. Nous avons là, pourtant, une occasion de porter notre taux d’aide au développement de 0,5 à 0,7 % de notre PIB, en décidant que les sommes correspondant à cet accroissement de 0,2 % seront investies par priorité dans les pays en co-développement.

 
On évoque souvent l’utopie d’un nouveau plan Marshall pour l’Afrique. Cette politique d’impulsion au co-développement aurait l’avantage de constituer une utopie concrète, réalisable et dont la mise en œuvre devrait être vérifiée à l’occasion de la conférence annuelle sur la tenue de nos engagements.

 

[Réagissez sur le forum]

 
Dernière modification : 16/02/2007