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Le livre ouvert de propositions pour l'éducation  

Le texte suivant a été envoyé par mail aux élus (députés, sénateurs, conseillers régionaux, conseillers départementaux, maires de villes de plus de 5000 habitants) le 7 juin.

 

Durant une année, les Semaines sociales de France, en préparation à leur session 2016 consacrée à l'éducation, ont mené un chantier sur ce thème, en s’appuyant sur une plateforme participative, en multipliant les réunions dans les régions et en collaboration avec plusieurs partenaires. Il en est résulté un Livre ouvert de propositions pour l'éducation, structurées autour de quatre « leviers d'action », que nous souhaitons vous soumettre en cette période électorale.

 

L’orientation générale est celle de la co-responsabilité des acteurs de l’éducation et la nécessité de leur alliance, défendues dans notre Manifeste pour une alliance éducative, républicaine et pluraliste. Les propositions sont diverses et intéressent les différents niveaux de responsabilité des élus : législateurs, responsables de collectivités locales et territoriales.

 

session 2016 Education

 

Au cours de la session elle-même, cinq partis politiques ont pu réagir à ce Livre ouvert. Beaucoup de propositions plaident pour plus de souplesse dans la gouvernance du système éducatif, plus d’autonomie donnée aux établissements, plus de liberté laissée aux enseignants, afin qu’ils soient plus proches des conditions de terrain où ils sont implantés. On a vu, par les diverses réactions politiques la vitalité de ce débat.

 

Sommaire

1– Les quatre « leviers d'action »

2– Les pistes existantes à encourager et valoriser

3– Les propositions des Semaines sociales

 
Mis à jour le 08/06/2017

LA SECU, JUSQU’OÙ ?  

Réduction des droits à remboursements, contributions diverses des utilisateurs du système : ces mesures de gestion de l’Assurance maladie accroissent les charges de ceux qui ont moins de ressources. Pourtant, le principe de base de l’Assurance maladie est que « chaque assuré social bénéficie, contre le risque et les conséquences de la maladie, d'une protection qu'il finance selon ses ressources. »


Mais à trop justifier les évolutions du système de santé par les bouleversements techniques ou les nouvelles données démographiques et anthropologiques, que reste-t-il de la volonté fondatrice de solidarité?
Par leurs répercussions financières et managériales ces évolutions questionnent profondément l’efficience du système et au delà de celle-ci : son « économie » -c’est-à-dire son organisation, les missions des acteurs, les modalités d’accès pour les personnes devant y faire appel, le service rendu, ses caractères financiers- est un des paramètres de la réflexion éthique en santé, une santé où le secteur sanitaire n’est pas dissocié du secteur social qui lui est lié.


La démarche de soin trouve-t-elle sa fin dans l’acte technique, dans l’innovation thérapeutique ? Dans un cure exclusif du care ? ou dans le renouvellement de la réflexion sur le sens du soin ? Dans une perspective d’autonomie individualiste vide, ou d’autonomie relationnée et solidaire ? Dans le sens de l’intérêt général pour la collectivité ?

 

Avec toute personne partageant ces préoccupations ou susceptible de les éclairer, la journée d’étude permettra d’aborder ces tensions entre les divers contenus possibles du soin, entre les injonctions venues d’en haut et les réalités de terrain.

 

Pour penser une continuité des soins englobant ses aspects sociaux au même titre que ses composantes sanitaires, deux grands cadres seront proposés :
•Le soin que nous dispensons répond-il aux besoins de santé ?
•Comment décloisonner les structures de santé ? Obstacles et ouvertures

 

 

LA SECU, JUSQU’OÙ ?
QUELLE SOLIDARITÉ ET QUEL SOIN
POUR NOTRE SYSTÈME DE SANTÉ ?

 

Les Semaines sociales de France,

le Centre européen d'enseignement et de recherche en éthique (CEERE)

de l’Université de Strasbourg

l’Espace de réflexion éthique région Alsace (ERERAL)

 

 vous invitent à participer

à une journée d’étude

 

le 12 mai 2017

 

à l’Université de Strasbourg

Palais Universitaire - Salle Fustel de Coulanges

9 Place de l’Université - 67000 Strasbourg

logo-quadri-détourélogo_Cere  logo_Ereral

 

Pour participer à la journée, merci de renvoyer le bulletin d'inscription en téléchargeant le document ci-dessous.

 

 
Mis à jour le 08/03/2017

Facebook Live : Quelle Europe voulons-nous ? Mardi 2 mai  

Quelle Europe voulons-nous ?

Mardi 2 mai à partir de 17h30, suivez le FACEBOOK LIVE et posez vos questions à Yves Bertoncini, de l'institut Jacques Delors et Philippe Segretain, des Semaines sociales de France. La rencontre aura lieu en direct sur la page Facebook du journal la Croix, et sera animée par Jean-Christophe Ploquin, rédacteur en chef au journal la Croix.

 

FB_LIVE

Vous n'êtes pas sur Facebook et ne savez pas comment vous y prendre ? Consultez notre notice ci dessous :

tuto_facebook

 

 
Mis à jour le 28/04/2017

Election présidentielle : A la veille du premier tour, organisations et mouvements catholiques appellent à un engagement citoyen

Dans une Tribune publiée ce jeudi 13 avril sur le site du journal La Croix, une vingtaine d’organisations et mouvements catholiques (dont les Semaines sociales de France) invitent les croyants à exercer leur citoyenneté et à traduire les valeurs chrétiennes dans leur vote.

 

Cet appel, comme le souligne cette tribune, fait écho à celui lancé par le pape François aux jeunes lors des Journées mondiales de la jeunesse à Cracovie en juillet 2016 : « Voulez-vous changer le monde ? ». Il se situe également dans la continuité du texte du Conseil permanent de la Conférence des évêques de France aux habitants de notre pays intitulé « Dans un monde qui change, retrouver le sens du politique », qui invite « chacun et chacune à exercer son discernement et sa responsabilité pour le bien de tous ».

 

Face à la tentation du repli sur soi et à la peur, la vingtaine de signataires entend ainsi réaffirmer les valeurs chrétiennes et encouragent les citoyen-ne-s comme les futur-e-s élu-e-s à mettre l’humain au cœur de leurs choix.

 

« Notre foi et nos valeurs nous appellent à ne pas céder devant la colère, la peur et le rejet de l’autre, mais à plaider la cause des plus pauvres et à promouvoir le respect de la personne humaine et de l’environnement. Nous pensons que les solutions aux problèmes auxquels notre société est confrontée se trouvent dans l’ouverture, le dialogue et l’échange pour construire ensemble une France et une Europe plus justes dans un monde de droit et de dignité », écrivent-ils notamment.

 

Loin de céder au fatalisme, ils rappellent que d’autres voies sont possibles et qu’elles existent déjà : « les dizaines de milliers de bénévoles de nos organisations et mouvements sont témoins tous les jours que la réalité de la société française, c’est aussi et surtout des milliers d’actions concrètes qui construisent une planète plus solidaire et fraternelle ».

 

L’intégralité du texte est à lire sur le site de La Croix 

 
Mis à jour le 02/05/2017

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