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La pandémie a considérablement fait évoluer notre relation personnelle au travail, a modifié les relations avec l’entreprise et les autres et a brouillé les repères entre vie « à la maison » et vie « au travail ».

La question de l'équilibre entre vie professionnelle et vie privée est au centre des préoccupations, notamment des jeunes actifs.

Les jeunes qui entrent sur le marché du travail sont beaucoup plus nombreux à prévoir qu'ils changeront plusieurs fois d'entreprise, voire de métier, pendant leur carrière. Cela modifie la manière dont ils envisagent leur relation au travail et au monde du travail.

A côté de ces évolutions dont on ne fait que commencer à prendre la mesure, des réalités autour du travail demeurent : l’écart salarial et l’accès aux postes à responsabilités entre les hommes et les femmes, les écarts de rémunération et de modalités de travail selon les niveaux d’études ou de formation, le poids du chômage - notamment chez les jeunes (en 2019, 19,6% des 15-24 ans étaient au chômage, contre 7,8% des 25-49 ans et 6,3% des 50 ans et plus).

Et les questions sur la rémunération, la répartition et la durée du travail sont plus que jamais au cœur des débats des citoyens et des politiques.

L’histoire de la doctrine sociale catholique est liée aux transformations du monde du travail.
Elle se déploie de Rerum novarum soucieux notamment de la condition ouvrière, à Populorum Progressio  qui voyait  Paul VI établir que le travail devait être au service du développement humain intégral, à Caritas in veritate  où Benoît XVI posait notamment la question de la dignité dans et par le travail, à Laudato Si où le pape François pose le travail comme lieu où « nature » et « humanité » se rejoignent pour former la maison commune, tout en nous exhortant à penser le travail en prenant soin de la planète et des plus pauvres.

Comment donc puiser à ce trésor de la Doctrine sociale de l’Eglise et entendre les Signes des temps pour penser ce « Travail désirable » ?

Et comment parler de « travail désirable » alors que tant et tant n’ont même pas d’accès au travail ou si peu de justice ou de dignité dans les formes et les lieux de travail qui leur sont proposés ?

Comment poser cette réflexion dans un cadre qui prenne en compte la mondialisation et les tensions nouvelles entre le local et le global ?

Et à quel « travail désirable » oser rêver qui prenne en compte aspirations individuelles et relation aux autres, trajectoires individuelles et bien commun ?

 

L'expert 

Père Pierre MARTINOT-LAGARDE sj : Conseiller pour les affaires socio-religieuses à l'OIT (Organisation Internationale du Travail)

 

Les témoins

Vincent GODEBOUT : Secrétaire général de Solidarités Nouvelles face au chômage        

Félix DE MONTS : Créateur et CEO de Vendredi, start-up sociale

Marie-Noël KUGLER : DRH de Clarins

 

9h S'informer et réfléchir

  • Un expert pour cerner les enjeux
  • Trois témoins pour nous inspirer et nous projeter

10h30 Débattre, échanger et rêver

  • Partage, débat et réflexion en petits groupes (avec une pause)

12h Ensemble : Se retrouver et rêver

 

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