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Le 29 juillet dernier, l’humanité a dépensé l’ensemble des ressources que la Terre peut régénérer en un an. En 1970, ce jour tombait un 29 décembre.

Cette année-là, notre planète comptait 3,7 milliards d’habitants, aujourd’hui nous sommes plus de deux fois plus nombreux et en 2050 nous pourrions atteindre 10 milliards d’habitants.

L’année 2020 a été l’une des trois plus chaudes jamais observées avec une moyenne pour la France de + 1,5 degré par rapport aux températures de l’époque pré-industrielle.

En juin dernier, le Groupe intergouvernemental des experts sur l’évolution du climat (GIEC) avertissait des conséquences cataclysmiques d’un réchauffement de la planète même limité à 2 degrés: d’ici 10 ans, 130 millions de personnes tomberaient dans l’extrême pauvreté, 80 millions supplémentaires souffriraient de la faim, 400 millions seraient exposées à des pénuries d’eau, et la vie d’autant d’humains serait menacée par des canicules extrêmes.

Notre société de consommation repose sur une économie fortement mondialisée. De par la logique à l’oeuvre, nous importons des biens ou services venus notamment de certains pays ou zones de fourniture ou de sous traitance où les conditions de vie et de travail ne sont pas dignes.

Dans ce contexte, nous sommes invités à réfléchir au futur de notre mode de consommation dans la société du même nom.  La société, notre société, qui nous apporte ou promet le confort et le bonheur par la satisfaction de nombre de nos besoins essentiels, mais aussi de nos désirs, stimulés en permanence pour posséder plus de biens, jouir de plus de loisirs, de nourriture, d’équipements, d’expériences, etc.

A partir des réflexions et propositions d’un expert de la transition vers un monde durable, du témoignage d’un jeune engagé dans la transformation de son mode de consommation, d’un militant de la transparence sur les impacts des achats de nos grandes entreprises, d’un bénévole de la solidarité locale, nous allons essayer de prendre conscience à la fois de notre pouvoir et de notre responsabilité.

Nous allons aborder ensemble - avec vos idées et expériences - les principaux dilemmes ou questions qui se posent pour notre mode de consommation de demain :

Comment pouvons-nous faire évoluer notre consommation pour qu’elle soit plus durable, du fait de ses impacts?

Comment concilier la satisfaction de nos besoins, mais aussi de nos désirs de consommer plus, de posséder plus, avec l’appel à la sobriété lancé par le Pape François ?

Comment intégrer les impacts de notre consommation sur les mauvaises conditions de vie et de travail de sous-traitants dans certains pays ?

Quelle place laisser pour la consommation des plus pauvres en France dans une société plus sobre ?

 

L'experte

Roxane SANSILVESTRI, cheffe de projet FORTES - "Formation pour la Transition dans l'Enseignement Supérieur"Campus de la Transition

 

Les témoins

Laurent SEUX, responsable du programme "Ensemble, bien vivre, bien manger"  Secours Catholique.

Swann BOMMIER, chargé de plaidoyer pour la régulation des entreprises multinationales au CCFD-Terre Solidaire

Loïc  MARCÉ "L’arbre des imaginaires "

 

 

 

 

 

 

 

 

9h S'informer et réfléchir

  • Un expert pour cerner les enjeux
  • Trois témoins pour nous inspirer et nous projeter

10h30 Débattre, échanger et rêver

  • Partage, débat et réflexion en petits groupes (avec une pause)

12h Ensemble : Se retrouver et rêver