Menu icoMenu232Dark icoCross32Dark

Mémo sur le nouvelle classe écologique

Comment faire émerger une classe écologique consciente et fière d'elle-même ?

Bruno Latour et Nikolaj Schultz, Les empêcheurs de penser en rond, 2022

Cet ouvrage pose de manière claire et concise les bases d’une nouvelle construction politique qui prend au sérieux nos enjeux écologiques au sein du « Nouveau Régime Climatique ». Nous sommes aujourd'hui désorientés : des gens qui appartiennent à une même classe se sentent soudain étrangers les uns aux autres dès qu’il s’agit d’écologie. L’émergence d’une éventuelle conscience de classe écologique passe donc par cette question : « Quand les disputes portent sur l’écologie, avec qui vous sentez-vous proche et de qui vous sentez-vous terriblement éloigné ? »

La classe écologique est proposée comme un ordre de bataille capable de venir dépasser l’angoisse, la culpabilité et l’impuissance en passant au préalable par une compréhension fine de notre territoire, de nos liens, de nos intérêts. Surtout, la classe écologique vient interroger en profondeur l’idée de production, s’en détourner pour porter son attention vers le maintien des conditions d’habitabilité du monde terrestre.

Le mémo donne déjà des pistes d’action : réapprivoiser nos liens de dépendance, passer du développement à l’enveloppement, penser la nature comme ce qui nous possède et non une victime à protéger, développer une esthétique capable de nourrir les passions politiques…

Un livre essentiel pour un réinvestissement politique urgent.

Marie Leduc

La subversion du christianisme

Jacques Ellul, 2019 (1985), Table ronde

Un grand classique de la littérature du christianisme social à lire ou relire pour prolonger notre webconférence sur la politique et les propos de Patrick Chastenet, spécialiste de Jacques Ellul.

Jacques Ellul explore une question grave : comment se fait-il que le Christianisme ait donné lieu à une civilisation si éloignée du message du Christ ?

En effet, selon lui, la Révélation est subvertive. Elle est force de désacralisation car seule la foi sauve ; elle est anti-morale et anti-institution car l'amour renouvelle toute situation et s'oppose à toute rigidité ; elle est refus de toute forme de puissance, y compris politique ou financière.

Or en se massifiant, l'Eglise a du s'institutionaliser, se cléricaliser, remplacer la foi par la morale, et se rapprocher des pouvoirs, jusqu'à s'opposer exactement au message du Christ.

En revenant constamment aux Écritures, Ellul fait jaillir l'exigence de la foi et de l'espérance en Dieu. C'est cette Parole vivante qui peut à son tour subvertir ce qui a été subverti et faire advenir le Royaume.

Nicolas Vandame

 

Les épreuves de la vie, Comprendre autrement les Français

Pierre Rosanvallon, Seuil, 2021

L’épreuve : une souffrance individuelle ou collective liée au mépris de condescendance ou d’indifférence quand la fierté ouvrière a disparu ; liée au mépris d’en bas :  sexisme compensateur, racismes qui nourrissent une revendication, la dignité. L’épreuve : l’injustice vécue, pas celle des inégalités statistiques avec l’enrichissement des plus riches, mais les injustices de position, de situation qui nourrissent l’indignation. L’épreuve de la discrimination quand la reconnaissance est un impératif. L’épreuve de l’incertitude sanitaire, climatique, ou personnelle quand les parcours, familiaux, professionnels ne sont plus majoritairement inscrits dans des institutions. Des partenaires de l’auteur nourrissent ces analyses de témoignages, de scènes, d’appels à l’écoute des humiliés, des déclassés.

L’histoire des idées et des luttes sociales et politiques, anciennes ou récentes, permet au sociologue Pierre Rosanvallon de passer de la description des épreuves vécues en France aujourd’hui au constat de l’inadéquation de la réponse politique. En ce trimestre électoral, de quoi remettre en cause et nourrir nos engagements.

Philippe Segretain

 

La précarité pour tout bagage, un autre regard sur les Roms

Nicolas Clément, L'Atelier, 2022

Bénévole depuis trente ans au Secours Catholique, l’auteur accompagne des familles à la rue et en bidonville depuis 2013.

Dans cet ouvrage il nous propose d’entrer au cœur de la réalité méconnue, généralement pétrie de clichés et de peurs, de la vie des Roms. Nicolas Clément nous donne à voir des visages, des foyers, des liens tissées, des vies uniques et sensibles.

Il  n’élude pas les douleurs, les difficultés, la précarité, les expulsions et le rejet. Le texte est tout entier construit de chair, d’histoires et de terrain mais il convoque aussi les chiffres, les explications théoriques, la sociologie et les politiques menées, pour approcher au mieux pour offrir finalement un panorama à la fois très complet et touchant.

Une invitation réussie à oser la rencontre.

Marie Leduc

La communion qui vient

Paul Colrat, Foucauld Giuliani, Anne Waeles, Le Seuil, 2021


Ces « carnets politiques d’une jeunesse catholique » écrits par trois trentenaires, professeurs de philosophie et engagés aux cafés Le Simone à Lyon et Le Dorothy à Paris – lieux de rencontre, d’accueil, de création et de formation –, tordent le cou à l’idée d’une société dépolitisée.

Car politique ne désigne pas seulement un engagement partisan, mais toutes ces personnes qui s’efforcent de «tenir ensemble » la vie, la pensée et le travail.
Et ici, « le chrétien, à la différence de l’homme politique, met au centre de sa vie l’événement ; rien d’autre n’a de goût pour lui que ce qu’il ne maîtrise pas. »

Attentifs au soin et à la croissance de nos liens fraternels, les auteurs font de la paroisse l’archétype du lieu où la communion cherche à se vivre, avec des personnes que nous n’avons pas choisies mais qui nous sont pourtant données comme frères et soeurs. Le pouvoir de renversement des ordres établis contenu dans l’Évangile et l’urgence du service sont pris très au sérieux: « Le christianisme n’a pas à devenir hérétique pour être révolutionnaire ; il n’a pas à embrasser une utopie mais à revêtir l’Évangile. » Vaste programme qui ne manquera pas de nourrir le débat, notamment dans ses aspects les plus concrets (économie, bioéthique, etc.).


Marie Leduc

Théologie de l’écologie, une Création à partager

François Euvé, Salvator, 2021

« Soyez féconds, multipliez, emplissez la terre et soumettez-là… » Ce commandement du premier chapitre de la Genèse est-il le fondement théologique de l’anthropocène ?  Cet homme dont le seul contre-pouvoir serait l’autonomie progressive de la technique, ces Lumières censées nous éclairer et dont la complexité nous aveugle aujourd’hui ? François Euvé nous aide à cheminer : à chaque grande mutation technique les  épistémologies ont proposé une vision  mais l’histoire de la pensée, du cosmos grec au métavers contemporain, se nourrit du  dialogue entre philosophies et théologie et, pas à pas, sans attendre la lecture exigeante de Laudato Si, nous avons appris à mettre Adam à sa place, à regarder la Terre dans l’Univers, à nous situer dans l’Espérance ; car si Dieu se repose le septième jour, son geste créateur laisse place à autrui. Le commencement de l’histoire présente les prémices de son terme et le catastrophisme éclairé peut nous aider à nourrir le lien, à faire vivre l’Alliance : liberté et responsabilité. « Dieu vit que cela était bon... », ce leitmotiv de Genèse 1 nous est souvent difficile à entendre. Il est passionnant d’investir ce livre pour partager cette tension, ces tensions, entre l’homme, la nature et le créateur : l’Espérance doit être nourrie.

Philippe Segretain

Les Français et l’argent

Sous la direction de Daniel Cohen et Claudia Senik. Albin Michel


Le pessimisme foncier des Français ne cesse de désoler quand on le compare à l’esprit bien plus confiant de nos voisins européens. Constat tout aussi navrant : cet ouvrage collectif révèle, plus encore, combien nos compatriotes associent le bonheur… à l’argent. C’est en France, bien plus qu’aux Etats-Unis, que la corrélation entre le bien-être individuel et la richesse personnelle apparait ainsi la plus élevée au sein des pays comparables !

Chez nous, le sentiment d’un déclin hexagonal et d’un malheur collectif ne contredit cependant pas l’expression d’un certain bonheur privé. Le premier chapitre du livre (le plus intéressant) explicite en quoi la culture française de la défiance, mais aussi l’obsession de l’égalité et le « péché » inavouable de l’envie alimentent le mal-être national et le vote aux extrêmes. C’est là une « passion triste » bien de chez nous : aspirer, pour prétendre au bonheur, à gagner plus que notre voisin. A côté d’autres chapitres plus ciblés (sur la fraude fiscale, l’argent du football), les donateurs que sont nos semainiers découvriront avec intérêt les pages consacrées ici à la faiblesse toute française en matière de philanthropie et de charité privée : legs, fondations, aides aux associations.


Pierre-Yves Le Priol

Le catholicisme a-t-il encore de l'avenir en France ?

Guillaume Cuchet, Le Seuil


L’historien Guillaume Cuchet apparaît désormais comme un des meilleurs observateurs de l’Église en France. Après son livre Comment notre monde a cessé d’être chrétien (au Seuil, 2018), ce nouvel ouvrage rassemble plusieurs articles que l’auteur avait publiés çà et là : d’où son aspect disparate. Ces pages n’en sont pas moins éclairantes sur l’état des lieux de l’Église de France à l’heure de la crise des abus et du rapport Sauvé, quand la pratique dominicale – qui continue inexorablement de baisser – ne concerne plus que 2 % de la population nationale. On s’intéressera singulièrement dans ces pages à l’augmentation impressionnante du nombre de jeunes Français qui se déclarent sans religion (les « nones ») ; à la grande transformation en cours de la « scène funéraire » (crémations, cérémonies civiles) ; mais également au rapport compliqué du catholicisme hexagonal avec la modernité. Nous assistons bien à une « exculturation » inexorable du christianisme au sein de la société française. Ce constat accablant n’interdit pas à l’auteur de conclure que l’idée de la foi au Christ, « folle à première vue, apparaît si profonde et consolante qu’elle mérite d’être espérée, même si elle est incertaine ».


Pierre-Yves Le Priol

Les Murs blancs

Léa et Hugo Domenach, Grasset, 2021


Deux des petits-enfants de Jean Marie Domenach, ancien secrétaire de rédaction de la revue Esprit, nous rappellent et l’espace (une maison et son parc), et le temps long
(1939-1970), où une pensée engagée a été débattue. Emmanuel Mounier y rassemble une communauté autour du personnalisme. La Résistance la disperse et lui donne sa force. Ces penseurs chrétiens réunis en famille vivent leurs engagements dans des mouvements et des titres qui nous ont marqués : la JEC(1), l’UNEF(2)… Après la mort de Mounier, Ricoeur renouvelle la référence philosophique mais la radicalité reste intacte. Les Murs Blancs ont porté des choix clivants que le travail de mémoire actuel rend présent.
Si la communauté a évolué vers une copropriété amicale, le simple rappel de ses visiteurs réguliers nous dit l’importance de ce lieu. Nous devons aux petits enfants de JM Domenach un texte sympathique que l’on aborde avec complicité et qui nous renvoie à notre responsabilité : actualiser analyse chrétienne et engagement.


Philippe Segretain

En finir avec les idées fausses sur les migrations

Sophie-Anne Bisiaux, L'Atelier


La solidarité du pape François envers les migrants apparaît si inconditionnelle que la lecture de ce petit livre est utile pour en fonder toujours mieux les raisons. « Migrant, nom masculin : homme de couleur noire, pauvre et illettré, à la recherche de l’Eldorado européen »… On voit ce que cette définition réductrice, trop souvent admise par l’opinion publique, peut véhiculer de préjugés.
L’ouvrage dénombre soixante de ces idées reçues qu’il prétend « déconstruire », une à une, au fil d’un argumentaire élaboré par les états généraux des Migrations. Ces EGM fédèrent de nombreuses associations
solidaires des populations étrangères en France, dont l’ACAT, le CCFD, Emmaüs et la Cimade. Travail militant donc que ce livre, mais cautionné par la préface du démographe François Héran, ancien directeur de l’INED et professeur au Collège de France.
On peut apprendre à la lecture de ces pages sans en partager pour autant la thèse radicale. Ses auteurs se prononcent en effet pour une liberté totale de circulation et d’installation des étrangers sur notre sol, ainsi que pour une régularisation « inconditionnelle et pérenne » des sans-papiers en Europe.


Pierre-Yves Le Priol

Le choc démographique

Bruno Tertrais, édition Odile Jacob


Directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique (FRS), Bruno Tertrais analyse ici le « choc démographique » qui attend notre planète et il en tire les conséquences en matière de géostratégie. D’ici 2050, la population mondiale va considérablement vieillir (plus encore en Occident), vivre de plus en plus en ville, migrer en plus grand nombre d’un continent à l’autre. Le pays le plus peuplé ne sera plus la Chine, qui devrait elle-même «vieillir avant de devenir riche » mais l’Inde. Avec le dynamisme démographique dû à leurs migrants, les Etats-Unis resteront la première puissance au monde. Surtout, si
l’Afrique constitue démographiquement l’Asie de demain, ses migrations resteront internes pour l’essentiel et le  "grand remplacement" de la population blanche d’Europe par des migrants subsahariens parait assez improbable à l’auteur. Selon lui, il n’y aurait pas à craindre non plus pour nourrir une planète peuplée de dix milliards d’humains. Ce que Bruno Tertrais voit dans le prolongement des données déjà disponibles, c’est que le pire en ce domaine n’est pas du tout certain. La transition démographique est engagée partout plus tôt que prévu et le vieillissement global de la
communauté humaine va devenir, selon lui, un facteur de pacification plutôt que de tensions internationales.


Pierre-Yves Le Priol

Emmanuel Mounier d'hier à aujourd’hui - L’actualité d’une pensée.

J. Le Goff et J.Y. Boudehen, Presses universitaires de
Rennes

Comme dans la tradition antique l’entretien avec un philosophe permet une pédagogie sur l’oeuvre de Mounier, nécessaire pour creuser une pensée qui nous propose de vivre les tensions entre mystique et politique. Des intuitions anticipatrices montrent l’actualité de l’oeuvre : la mutation du travail dont il faut retrouver la grâce, le passage de rapport de classes à des rapports d’individus, l’éthique induite par la primauté de la personne. L’enthousiasme de Le Goff le pousse à relire les problématiques contemporaines, le transhumanisme, la
crise sanitaire, en mobilisant des outils - penser les communs - qui structurent la réflexion. Un risque d’anachronisme ?
Un rappel de la courte vie de Mounier pointe des dates terribles : 1929,36,39, 45… où à travers la revue Esprit il n’esquive aucune des difficultés sociale ou politique, «l’événement notre maitre intérieur». Il ose des conclusions qui l’éloignent parfois de ses amis. La radicalité souvent oubliée du personnalisme de Mounier nourrit l’engagement, il ne peut être réduit à un consensus.
Le dernier chapitre propose cette anti-idéologie, manière d’être en politique, et mobilise des acteurs qui furent nos proches, Jacques Delors, Edmond Maire, Michel Rocard. Le lecteur entre dans le débat, sinon avec Mounier, du moins avec Le Goff.


Philippe Segretain

Des revues

Revue Etudes, juillet-août 2022

Les trois articles phares de l'excellente revue Etudes de juillet sont à lire :  "Les évolutions du vote catholique", prend du recul sur le phénomène dans une interview du directeur de l'Ifop qui analyse le glissement à droite et à l'extrême droite d'un bloc catholique.  Réconcilier une France fracturée", par David Djaïz cherche la façon dont il sera possible d'élaborer un projet de société avec des groupes de plus en plus éclatés. Soulignons enfin l'entretien entre la théologienne protestante Marion Muller-Collard et le nouvel archevêque d'Alger, Jean-Paul Vesco, qui s'attarde particulièrement sur la rencontre interreligieuse et le signification  du mot "évangélisation". un avant-goût lumineux de notre Rencontre d'octobre sur la fraternité.

on conseille aussi en particulier le numéro d'avril avec un aricle passionnant de Loup Besmond de Senneville sur la diplomatie du Vatican, un article de Jérôme Vignon et d'Annabel Desgrées Du Loû sur les chiffres de la Ciase ou encore une analyse d'Alain Grandjean sur la politique énergétique du quinquennat qui vient.

Revue Esprit n°486, juin 2022

La démocratie des communs

Le numéro de juin de la Revue Esprit explore un thème d'actualité "les communs" pour en penser les défis et enjeux pour une démocratie réinventée ou, au moins, renouvelée.  Un dossier qui aborde le sujet sous des aspects variés: comptabilité, levée des brevets, organisation, démocratisation de l'Etat, nature... Les communs anticapitalistes sont ainsi pensés comme transformateurs de nos rapports sociaux et il faut donc être vigilants pour qu'ils ne puissent faire l'objet d'une récupération. Ou encore, comment passer d'une vision d'humains propriétaires à une perspective d'usagers? Des pistes stimulantes et qui à bâtir un avenir plus désirable qui prend soin de nos liens.

A noter aussi cet article hors du dossier "les enseignants sont-ils mal payés" par Vianney Robin qui dresse le tableau effarant de la rémunération des enseignants français, avec une comparaison internationale implacable. Une pièce de plus à l'urgent dossier de la revalorisation de la profession.

Revue Limite n°26, été 2022

Pour inaugurer sa sortie en kiosque, la revue Limite a frappé fort et propose un entretien entre François Ruffin et François-Xavier Bellamy sur la question du progrès, sujet fondamental au coeur de la question écologique mais, aussi, civilisationnel ! Le dialogue sincère entre deux idéalistes en politique qui, bien que de bords politiques opposés, se battent pour porter et défendre leurs idées est une pause bienvenue au milieu de notre cacophonie politique.

Et ce n'est pas tout bien sûr... on y trouve aussi notamment un entretien avec Bernard Friot et Fanny Lederlin sur le travail, un reportage en SCOP et auprès des travailleuses du lien - essentielles mais insupportablement précaires - ou encore un voyage en Amérique latine pour découvrir le mouvement zapatiste, héritier de la théologie de la libération.

Les années damoclès, Rétrospective politique 2008-2022

Hors-série de la Revue Projet

Cette rétrospective politique pour les années 2008-2022 s'appuie sur un grand nombre d'articles de la revue Projet parus au cours de la période. Elle est est articulée en cinq volets: Ecologie et climat, inégalités et pauvreté, migrations, emploi, travail et dialogue social; politique.

Un panorama solide et inspirant porté par trois auteurs : Jean-Marie Carrière, Jacques Debouverie et Noé Kirch.

Une cinquantaine de pages à mettre en particulier entre les mains des plus jeunes qui veulent "comprendre pour agir".

A écouter

Les deux pieds dans le bénitiers

Deux pieds dans le bénitier est le podcast qui pose un regard catho sur les luttes dans notre temps réalisé par le Ceras et animé par Clémence et Martin. Dans le denier épisode, découvrez le combat d'une maire (à Poitiers) face au défi écologique, et la pratique collective du pouvoir.

Ecouter >>>

 

 

Les engagés

Le micro est tendu par la rédaction de Novethic à ces personnes inspirantes qui s'engagent au quotidien pour construire la société de demain, une société plus sobre en carbone, plus juste et plus humaine.

Ecouter >>>

Les conférences du Dorothy

Le café-atelier associatif Le Dorothy, animé par des chrétiens à Ménilmontant, dans le 20ème arrondissement de Paris enregistre régulièrement ses conférences et les met à disposition de tous. Il y en a pour tous les goûts : La justice sociale qu'est-ce que c'est ? ; Décoloniser le christianisme ;  Qu'appelle-t-on financiarisation du capitalisme ? ; Dans la peau d'un migrant ; Le Christ selon Pier Paolo Pasolini ; Un soir, une oeuvre, le Messie de Haendel ;  De quoi avons-nous vraiment besoin ?

Ecouter >>>

A la recherche du bien commun

8 épisodes proposés par France Culture sur la notion des communs: la nature, la propriété privée, le travail, le numérique, etc. Comment envisager notre monde dans un rapport davantage orienté vers les communs ? Un podcast de l'émission Entendez-vous l'éco.

Ecouter >>>

Time to Shift

Le podcast éclaire sur les enjeux énergétiques et climatiques contemporains. Il est réalisé par les bénévoles du Shift Project, think-tank dirigé par Matthieu Auzanneau et présidé par Jean-Marc Jancovici qui a un objectif de faire progresser le débat et les actions pour une économie post-carbone.  Les épisodes d'une vingtaine de minutes abordent des questions techniques ou plus philosophiques sur la transition écologique et ses modalités concrètes.

Ecouter >>>

Place des religions

Déjà 5 saisons pour ce podcast porté par La Croix qui parle de l'actualité des religions dans la société donnant tour à tour la parole aux femmes croyantes et engagées pour raconter la façon dont elles vivent leur foi, à des personnalités engagées en politique ou encore une saison sur le poids des croyances dans... la cuisine !

Ecouter >>>

L'économie une science immorale ?

Un podcast de France Culture en trois épisodes sur quelques enjeux moraux du capitalisme : 1/Le capitalisme, un mythe biblique; 2/La mécanique des scandales financiers, 3/L'âme éthique du consommateur.

Ecouter >>>